ventre 5em mois de grossesse

Deuxième trimestre de grossesse

Posté le 3 mai 2018 par pistacheetcacahuete

Le deuxième trimestre de grossesse, celui où tous les petits désagréments du premier trimestre doivent disparaitre. « Profite des 3 mois à venir, ce sont les meilleurs. Au prochain trimestre tu vas en baver » m’a t-on dit plus d’une fois. J’attendais donc ce 4em mois de grossesse avec impatience !

Les nausées et les grosses fatigues ont – enfin – disparues ET QU’EST-CE QUE ÇA M’A FAIT DU BIEN !! J’avais l’impression de revivre.

Bon pas pour longtemps malheureusement. Car j’ai très vite eu mal au dos (entre les omoplates). C’est venu petit à petit. À la fin, je ne pouvais plus rester assise à mon bureau plus d’une heure d’affilé. Idem quand j’étais debout, au bout d’un quart d’heure j’étais obligé de m’allonger. J’ai vu un kinésithérapeute, deux fois par semaines pendant deux mois, et j’ai vu deux fois un ostéopathe. Il y a eu une légère amélioration à un moment mais ça n’a pas duré longtemps. On a découvert que j’avais une petite scoliose, pas gênante du tout hors grossesse mais avec un corps de femme enceinte qui évolue vite et sans cesse (surtout avec 2 bébés), il était difficile de me soulager complétement. Les sorties devenaient donc compliquées et je finissais par travailler à moitié allongé. Là encore, j’ai eu de la chance d’être à mon compte et de travailler de chez moi, dans mon canapé ou dans mon lit.

J’ai aussi fait une gingivite gravidique – le nom fait peur mais ce n’est pas grave du tout –. J’avais l’impression de me brosser les dents avec des piques en fer, je saignais comme pas possible et j’avais la gencive toute rouge. Ma dentiste m’a prise de suite et m’a expliqué que c’était très courant durant la grossesse. Il s’agit simplement d’une infection de la gencive due à la plaque dentaire et aux changements hormonaux. Pour que ça passe il a juste fallu un bon détartrage et un brossage de dents et de la gencive méticuleux avec complément fil dentaire en fin de brossage. C’est passé en quelques jours.

C’est durant ce trimestre qu’on a aussi commencé à faire la chambre des petits et à regarder ce qu’il fallait qu’on achète.

– Je ferais un prochain article en vous expliquant comment on s’en est plutôt bien sorti niveau finance pour faire la chambre et acheter tout le matériel nécessaire à leur arrivée. – Quel plaisir de voir les choses prendre place et tout ça devenir concret !

préparation chambre
Chambre des jumeaux en chantier

Bref tout allait bien – sauf pour mon dos, mais j’en avais tellement bavé le premier trimestre avec les nausées et la fatigue, que je forçais un peu malgré les douleurs–

1ere échographie avec l’hôpital à 17SA. Le médecin me demande le compte rendu de l’échographie des 12 semaines (celle où ma super ex gynécologue a vérifié si mes bébés étaient trisomiques en secouant la sonde échographique dans mon vagin … – clique ici si tu n’as pas suivi -). Je lui dis que je n’ai qu’une photo de l’échographie et rien d’autre. Et n’y connaissant rien, ça ne m’était pas venue à l’esprit que cette échographie devait être poussée et donner suite à un compte rendu. Le médecin était très étonné mais a vite compris quand je lui ai raconté la façon de faire de cette gynécologue. Elle m’a dit qu’elle allait contrôler tous les organes aujourd’hui mais que pour la clarté nucale (trisomie) il était trop tard car les fœtus étaient trop grands maintenant. Coup de chaud. Elle me dit qu’il est possible de faire un DPN (diagnostic prénatal non invasif) : une prise de sang suivie d’une analyse de l’ADN (dans le sang d’une femme enceinte circule environ 10 % de fragments de matériel génétique d’origine fœtale). Si des marqueurs ADN de trisomie 21 étaient présent, il faudrait alors pratiquer une amniocentèse sur les 2 fœtus (avec 20% de risque de fausse couche) pour déterminer lequel est atteint et ensuite décider si on programme un avortement ou pas.

J’ai les oreilles qui bourdonnent, je pleure. Je suis en colère contre cette gynécologue à la noix, incapable de faire son travail correctement et qui nous rajoute du stress qui aurait pu être évité si elle m’avait examiné correctement à l’échographie des 12 semaines.

J’ai RDV le lendemain pour la prise de sang. Deux semaines – d’angoisse- plus tard, le verdict tombe : tout est normal, pas d’inquiétude à avoir. OUF !

J’ai commencé à avoir de toutes petites contractions, non douloureuses et très courtes. On m’a dit que c’était l’utérus qui s’entrainait et qu’il ne fallait surtout pas s’inquiéter, c’était normal.

Et puis le vendredi 20 octobre, à 23 semaines d’aménorrhée +4, je me suis levée avec quelques gouttes de sang dans la culotte. J’ai appelé les urgences de la maternité, ils m’ont dit que ça pouvait arriver mais qu’il fallait que je vienne si j’avais des contractions.

Pas trop de contractions durant la matinée mais j’étais quand même super inquiète. En début d’après-midi les contractions sont devenues beaucoup plus fréquentes j’ai donc foncé aux urgences. J’étais d’autant plus inquiète que j’étais toute seule, Chou était en escale au bout du monde et ne rentrait que le lendemain. Aux urgences, après une heure d’attente, on me fait faire des analyses d’urine, une échographie et on examine mon col. Tout semble normal mais l’interne a du mal à voir un des placentas à l’écho. Elle me dit de retourner en salle d’attente, le temps qu’ils aillent chercher un appareil à échographie plus performant. 4 heures plus tard – mon dossier s’était perdu parmi tous les dossiers, et je n’osais rien dire pensant qu’il y avait surement plus grave que moi – on me fait une échographie sus pubienne. Silence de l’interne. Elle me dit qu’elle revient, je lui demande ce qu’il se passe, elle ne me dit rien. Je commence à paniquer. Elle revient avec sa supérieure qui prend le relais à l’échographie. Elle me demande si je sais ce que c’est qu’un placenta prævia. – Un placenta quoi ??? – En fait le placenta de Pistache recouvrait mon col de l’utérus. Quand je bouge, le placenta stimule le col, ce qui a provoqué les saignements et les contractions. Elle me dit que si je contracte trop, ça peut provoquer une hémorragie et / ou un accouchement prématuré mais qu’ils ne feront rien pour mes bébés tant que je n’aurais pas atteint les 24SA (pour rappel j’en étais à 23SA+4), donc si le travail se met en route dans les 3 jours à venir, ils ne feront rien pour sauver mes bébés. Non. C’est la loi. Avant 24 semaines d’aménorrhée rien n’est fait pour sauver les bébés car le taux de survie est de zéro. J’ai pleuré comme pas possible, partagé entre la colère, la peur, la frustration, la panique. Je ne peux pas les perdre, c’est inenvisageable, je les sens bouger, ils sont là, ce sont mes bébés, je les aime déjà tant … On me dit de rentrer chez moi, de rester alitée le plus possible et de prendre du Spasfon. J’ai appelé Chou qui se préparait pour rentrer à la maison. Bon du coup il a passé un vol pourri et n’avait qu’une hâte : rentrer. Mais je ne pouvais pas ne pas lui dire.

À partir de ce moment on a fait appel à la famille pour qu’elle vienne « s’occuper » de moi, pour que je reste alitée et sortir la chienne quand Chou était en vol (on a un gros chien, une brute épaisse, qui a besoin de se défouler tous les jours, plus possible pour moi de m’en occuper).

– Un énorme merci à ma maman, à ma belle-maman, à ma tatie, à ma mamie, à ma Bitch et à mon père d’être venus prendre soin de moi durant ces longs mois. On n’y serait pas arrivé sans votre aide. Pour eux, pour tout, MERCI <3 –

Les journées sont devenues longues à rester allongée, sans voir grand monde. Je m’occupais comme je pouvais mais il y a eu pas mal de baisses de moral. J’étais très angoissée à l’idée de pouvoir accoucher n’importe quand. Je pleurais quasiment tous les jours. La prématurité est devenue une grande source d’inquiétude. J’étais déçue aussi de ne pas pouvoir participer comme je l’aurais voulu dans la préparation de la chambre et de laisser Chou tout gérer à la maison. Mais c’était pour leur bien. Un jour de passé c’était un jour de gagné pour Pistache et Cacahuète.

Durant ce deuxième trimestre j’ai eu le droit à d’autres allers-retours aux urgences (infection urinaire, contractions à répétition – environ 30 contractions par jour- …), à tel point que les sages-femmes et internes des urgences ont finies par me reconnaitre. Mais bon, comme elles m’ont dit « les femmes enceinte de jumeaux, on les connait presque toutes, c’est normal avec une grossesse à risque ». Et puis à chaque fois que j’y suis allée, il y avait bien quelque chose donc si vous êtes enceinte et que vous me lisez, au moindre doute allez aux urgences de votre maternité sans réfléchir. On ne sait jamais et le personnel des urgences a l’habitude. S’il s’avère qu’il n’y a rien, au moins vous serez rassurée.

Choses positives de ce deuxième trimestre – Oui il y en a quand même eu ^^ – :

Les sentir bouger et avoir le hoquet. Au début c’est très flou, on n’est pas certains puis ça devient évident. Remarquer que Cacahuète est beaucoup plus calme que Pistache qui lui, bouge sans arrêt. Peut-être les prémisses de deux caractères bien différents ? Pouvoir interagir avec eux qui étaient dans mon ventre, c’était magique et c’est bien la seule chose qui me manquera dans la grossesse.

Les échographies tous les mois : l’avantage d’être enceinte de jumeaux c’est qu’on a une échographie et une consultation tous les mois (pour une grossesse Bi-Bi). Voir leur évolution de mois en mois, comment ils ressemblent de plus en plus à des petits hommes, voir leurs profils, leurs petits pieds, leurs toutes petites mains, qu’on nous dise que tout va bien pour eux … Magique aussi. À trois échographies, on a vu Pistache donner des coups dans la poche de Cacahuète. Je vous l’ai dit, Pistache est une vraie pile. Ma pauvre Cacahuète, elle prend déjà cher dans le ventre de maman !

L’annonce des sexes. On n’a pas voulu attendre, on est bien trop impatient pour ça ! DEUX PETITS GARS !! Le bonheur absolu. C’est ce que je voulais ! En fait c’est drôle mais je n’ai jamais réussi à me projeter avec une (ou deux) filles. L’instinct peut-être ?

Enfin bref, le troisième trimestre approchait, nous tenions toujours bon et chaque jour de passé était une petite victoire pour nous 3. Une phrase que mon obstétricienne qui me suit à l’hôpital m’a dite lorsque je me suis mise à pleurer pendant une consultation : « La seule chose que vous pouvez faire c’est envoyer des ondes positives à vos bébés. Les complications et tout le reste c’est nous qui gérons, on a l’habitude ». Cette phrase m’a beaucoup aidé pendant mes périodes d’angoisses. – Merci à ce formidable docteur (Docteur Mathe – hôpital HFME à Bron) qui a su m’écouter et me réconforter tout au long de mon suivit de grossesse. Si je devais retomber enceinte, je ne voudrais pas d’un autre médecin. –

À vous les mamans / futures mamans, racontez-moi votre deuxième trimestre. Vous avez pu en profiter ou c’était un peu compliqué ?

7 Comments

  • Noémie 3 mai 2018 at 13 h 05 min

    C’est un plaisir de lire tes post ! Je suis enceinte de 31 sa , jumelles grossesse mono bi , on a eu le droit à tout: « madame annoncez pas à votre famille tout de suite que c’est des jumeaux car les risques que un meurt peut arriver  » . Ensuite on a eu le risque de syndrome transfuseur transfusé, et puis lorsque l’on annonce aux gens que c’est des jumeaux qu’on attend on a toujours le droit à :  » oh mon dieu ! Et bien bon courage !parce que un déjà c’est chaud ! ». Je pense que déjà le fait de penser positif aide énormément, même si des fois c’est dur , et que les médecins nous disent pas se que lon veux entendre , il faut rester fort , croire en ses petits bouts qui sont déjà si costaud . Je ne cesse d’y croire depuis le début de ma grossesse , malgré tout se qu’on ma dit , même si des fois l’angoisse prend le dessus . Pour les médecins je devais pas atteindre mon terme de 34 semaines , et au final j’y suis presque ! on est forte , regardez se qu’on est capable de faire , rien que de porter la vie , On est des guerrières ! Courage à toutes les mamans et futur mamans !

    • pistacheetcacahuete 4 mai 2018 at 10 h 58 min

      Coucou Noémie,

      Surtout N’ECOUTE PAS LES GENS !! Ils sont source de stress et d’angoisse tout ça pour rien ! Ils m’ont foutu une pression monstre tout au long de ma grossesse avec leurs remarques désobligeantes, la moitié pensait que j’accoucherais prématurément (j’ai accouché à 37SA – Et TOC ! -). Et d’après eux, une fois les jumeaux nés, je n’aurais plus de vie, plus une minute à moi (bonjour l’angoisse). Et tu vois on s’en sort très bien, j’ai même le temps de créer un blog et d’écrire des articles -WOUHAOUUU- ! Crois en toi et en tes petits bouts, tu es déjà allé bien loin et tu peux encore tenir j’en suis sure ! Et pour en revenir aux remarques … Prépare toi à en avoir encore et encore, même une fois que tes filles seront là. Mais il faut que ça te passe au dessus même si c’est difficile parfois. Je ne compte plus les fois où j’ai eu envie d’envoyer bouler les gens ^^ Il faut faire avec malheureusement.
      Bon courage pour la suite de ta grossesse. Je te souhaites d’aller le plus loin possible. Tiens nous au courant !

  • Cécilia 3 mai 2018 at 13 h 17 min

    Coucou Mylène,

    Je viens de parcourir ton blog suite à ton dernier post instagram et j’ai pris beaucoup de plaisir à te lire. Ça fait du bien d’entendre que tout n’est pas féerique et magique dans la grossesse !

    Eh oui, pour nous aussi c’est parti (mais un seul haricot – c’est son petit nom !), je suis tout pile à 16 SA aujourd’hui. Pour moi le 1er trimestre a été très difficile aussi, entre les nausées, les odeurs intolérables et la fatigue extrême qui est difficile à expliquer à l’entourage… Pas facile non plus de savoir ce qu’on peut faire ou non, ce qui représente un risque ou non, trouver un bon professionnel de santé pour nous suivre… Très dur d’aller au boulot chaque matin sans rien dans le ventre car tout est ressorti !…

    Quand j’ai appris que j’étais enceinte, mon 1er réflexe a été de voir ma généraliste pour connaître la marche à suivre, résultat, elle m’a dit de me trouver un gynéco et pour résumer ses réponses à mes questionnements (port de charges lourdes, voiture, heures supp à répétition ?) : je n’étais pas en sucre ! Ayant déjà fait une grossesse extra-utérine, je ressentais le besoin d’être rassurée et de savoir si l’embryon était bien à sa place en faisant une écho. Réponse : il faut attendre la fin du 3ème mois…

    Pas très satisfaite et n’ayant pas de gynéco « attitrée », je me suis tournée vers une sage-femme près de chez moi, qui elle, m’a prise « en main » dès l’appel pour prendre rendez-vous. Elle m’a casée quelques jours après, à l’heure du déjeuner, pour m’indiquer toutes les analyses à faire, le rdv pour l’écho du 1er trimestre à faire. Grâce à elle j’ai eu un rdv dans les temps, si j’écoutais la généraliste je loupais le coche, avec les délais pour avoir un rdv par ici (la campagne c’est beau, mais désertique au niveau médical) !

    J’ai la chance d’être suivie par une sage-femme disposant d’un petit échographe, tout de suite elle m’a confirmé que tout était bien à sa place, elle m’a fait écouter son petit coeur, tout va bien.

    Depuis le milieu du 2ème mois la fatigue est moins écrasante et les nausées ont disparu. Aujourd’hui j’attends impatiemment de sentir mon bébé bouger pour savoir en permanence que tout va bien. J’aimerais bien voir mon ventre pousser ! J’ai l’impression d’être « en retard ».

    J’ai annoncé la nouvelle à mon travail et ai bien senti que ça ne ravissait pas… Ça non plus en n’en parle pas assez, des réactions au travail, qui pousseraient presque à culpabiliser.

    Maintenant que c’est officiel, c’est le début des remarques pourries sur la difficulté d’être parents (« ah faites des gosses ! ») et la fatigue qui va nous assommer après la naissance (« profites bien de tes grass’ mat’ tant que tu peux hein ! »), quel beau programme, merci à tous !

    De notre côté, pas de préparatifs pour le moment car mon compagnon et ma belle-famille sont très superstitieux alors ils souhaitent attendre le 7ème mois (!). Pas facile pour moi de me projeter sans préparer quoi que ce soit de concret.

    Voilà ou j’en suis, ça fait du bien d’en parler un peu (beaucoup, oups !).

    J’ai hâte de te relire, à bientôt !

    • LAURA 3 mai 2018 at 13 h 51 min

      Bonjour Cecilia. Je me reconnais bien dans ton parcours j’ai vécu la même chose grossesse extra utérine l’année dernière et aujourd’hui enceinte de bientôt 16SA bébé prévu pour octobre.
      Début de grossesse difficile nausée vomissement et -4kilos au compteur en espérant que le 2ème trimestre se passe mieux.
      J’adore lire vos articles Mylène.

    • pistacheetcacahuete 4 mai 2018 at 10 h 47 min

      Hello Cécilia,

      Merci pour ton retour d’expérience 🙂

      Moi ça me fais du bien de lire que je ne suis pas la seule à pensé que tout n’est pas rose dans une grossesse !

      Certaines réponses des spécialistes me font halluciner … Pour eux une femme enceinte c’est le quotidien, mais pour nous c’est important, spécial et pas banal. Un peu de compassion et de compréhension seraient les bienvenues !! Surtout avec un passé comme le tiens. C’est normal que tu cherches a être rassurée, ça n’a vraiment pas du être facile ta grossesse extra utérine.

      Comme toi, je n’attendais qu’une chose c’était de voir mon ventre pousser (jusqu’à ce qu’il ne fasse que ça et que je me demande jusqu’où il pourrait allé avant d’exploser xD)

      Tu as raison, on en parle pas assez des réactions au boulot, suite à l’annonce d’une grossesse. Perso j’ai de la chance de travailler à mon compte et de ne pas avoir de patron mais j’appréhendais vachement de l’annoncer à mes clients. Peur de les perdre … Ce qui s’est avéré vrai pour certains. Et d’autres qui ont très bien compris, qui se sont réjouis pour moi et qui ont attendu mon retour de congé mat pour qu’on reprennent des projets ensemble. Mais on ne devrais même pas avoir d’appréhension. C’est quelque chose de merveilleux de donner la vie, pourquoi as-t-on encore des barrières à notre époque ?!!

      Ah oui les remarques sans filtre des gens … je ne connais que trop bien ! J’ai d’ailleurs prévu d’en faire un prochain article. Et malheureusement ce n’est que le début pour toi. Tu verras que ça continuera tout au long de ta grossesse et même après. C’est vraiment paradoxal car avoir des enfants est quelque chose de fabuleux, le but de la plupart des couples et pourtant on est sans arrêt confronté à des remarques désobligeantes. Et je ne te raconte même pas quand tu as des jumeaux « 2 bébés en même temps mais quelle horreur ! » -_-

      Haha sacré chéri !! Nous c’était un peu pareil, chou n’arrêtait pas de me dire « mais c’est bon on a le temps ! » alors que si on m’avais écouté, tout aurait été prêt à la fin du premier trimestre lol.

      Bon courage pour la suite de ta grossesse, j’espère qu’elle se déroulera le plus paisiblement possible. Tiens nous au courant !

      A bientôt 🙂

  • Charlene 3 mai 2018 at 13 h 55 min

    Hello!!

    Maman de deux petits garçons qui on tout juste deux mois…je me reconnaît bien dans ton deuxième trismestre!! Sauf pour la clarté nucale! Mais mon gynécologue était aussi pourrie il m’a dit a 12sa « on se revoit au 5ème mois…. » quand J’ai appelé pour une échographie je me suis faite engueuler car il me manquait des échographies…

    Du coup j’étais Suivi à l’hopital Qui m’ont détecter un col court (12 oui oui 12) à 22+3sa…et ils m’ont gardé jusqu’à 26sa et comme toi j’etais Dans la peur de les perdre, qu’ils arrivent trop vite et qu’ils ne soient pas pris en charge! Et finalement 38+3, bébés ne voulant pas sortir on m’a déclenchée en voie basse et l’accouchement a été : PARFAIT!!!

    J’attend l’article Sur le 3ème Trimestre!!

    Super blog 😝

    • pistacheetcacahuete 4 mai 2018 at 9 h 56 min

      C’est fou le nombre de spécialistes incompétent !! Grossesse gémellaire le suivi est bien plus poussé et heureusement ! C’est ton gynéco qui aurait du se faire engueuler pas toi ^^
      38+3 avec 2 bébés … Wouhaou, je m’incline ^^ !! Bravo à toi d’avoir tenue tout ce temps avec un col court détecté aussi tôt !

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